
Ce vendredi 7 septembre, une étrange fièvre se répand en France, et plus particulièrement du côté de Saint-Denis : le soir même, c'est le coup d'envoi de la tant attendue Coupe du Monde de Rugby ! 
Dans le RER, aux alentours de 18h, chacun y va calmement de ses spéculations sur le match, sur le temps qu'il fait, etc. Rien de bien excitant en fait car l'arrivée au Stade-de-France est longue... ça coince dans le RER B bondé et en retard.
Pas cool de la part de l'un des partenaires du XV de France.

Top classe les lunettes - verres de bière
Et puis ça y est, on descend en nage du wagon et l'on est accueilli par les premiers photographes, les sandwichs merguez, les flics totalement décontractés (ils le disent eux-mêmes entre 2 mangeages frites : "c'est pas du foot, c'est du rugby !") et des supporters de joyeuse humeur, n'hésitant pas à vous taguer le drapeau français sur le visage si vous avez un défaut de maquillage.

Votre rédactrice en chef victime d'une attaque de maquillage !
Dans le stade à moitié vide, l'ambiance est déjà là : nous sommes tous les heureux élus de cette interminable journée où nous avions tant peiner à avoir notre précieux sésame et nous le faisons savoir !
Le speaker nous fait répéter plusieurs fois les mouvements que nous ferons pendant la cérémonie histoire d'être au point lors de la retransmission télévisée.

En haut à droite, les photographes se focalisent sur quelques supporters argentins.
L'ambiance monte d'un gros cran quand, prenant la suite des Pumas, l'équipe de France arrive sur le terrain afin de s'échauffer.

Sébastien Chabal, que l'on reconnaît de loin et entre mille !

En bleu foncé, l'équipe de France. On apperçoit les cheveux blonds de Remy Martin.
A quelques minutes du début de la Cérémonie d'Ouverture, les 79 000 supporters français (au bas mot) sont presque tous là, les argentins se font connaître et l'on compte une poignée d'anglais égarés, 3 Wallabies deci et 2 Bocks delà.

Des argentins tout sourire avant le match (et pas seulement avant...).


Et oui, ce sont bien des anglais !
Cette cérémonie, nous sommes tous curieux de voir ce qu'elle nous réserve... On se rappelle quelle catastrophe fût celle de la Coupe du Monde de foot en 98, alors nous sommes plutôt optimistes : celle-ci sera courte et colorée, et le stade complet y participera à l'aide de "bavoir en plastique", accessoire indispensable à l'espèce de hakka des supporters auquel nous allons nous prêter.
Tambours magnifiquement assourdissants, bandas et danseurs nous enchantent dans un spectacle placé sous le signe de la fête, de la fraternité et du respect. Ça n'est pas pour rien que, si l'on regarde bien, ce sont les couleurs de l'olympisme qui ont été choisies.




Le point d'orgue fut sans conteste l'entrée des représentants de chacune des 20 équipes. Une véritable ovation a été faite aux 2 héros du rugby mondial, aux yeux du public français en tout cas : Jonah Lomu et Jean-Pierre Rive.

Casque d'or
Après un hymne national argentin écouté avec curiosité (et un certain amusement il est vrai), la Marseillaise retentie comme jamais (désolée mon appareil a mal fonctionné mais d'autres ont filmé !).

Puis très discrètement, sans que certains s'en rendent vraiment compte, le coup d'envoi fût donner.
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